Le débat a porté sur la politique financière, la gestion des ressources humaines et la fiscalité.
1/ A quoi peut servir un emprunt de 3M7 réalisé en 2011 alors que les travaux de la cuisine centrale sont encore reportés? alors que les travaux de la rue Dugay-Trouin ne sont toujours pas achevés à ce jour ? 3M7 d’emprunt après avoir fustigé ses prédécesseurs sur le niveau de la dette ? on ne comprend pas. On ne comprend ni la nécessité de l’emprunt ni l’intérêt d’investissements tels celui de la cuisine centrale. Ce recours à l’emprunt est inexplicable alors que, annuellement, depuis 2009, chaque ménage plérinais est surtaxé de 10%. Comme le plus lourd investissement est celui de la cuisine centrale, notre proposition a été de le faire stopper: ce sera 1M€ en moins à faire supporter par les contribuables pour un objectif mal identifié malgré les discours lénifiants.
Ce débat sur le recours à l'emprunt nous aura permis d'apprendre que malgré la forte augmentation des impôts que supportent les plérinais depuis 2009, des emprunts ont déjà été réalisés et qu'il est prévu au total d'emprunter 6M495000€ sur 4 ans! soit retour à la case départ! Tout ça pour ça, a-t-on envie de dire!
2/Quant à la gestion du personnel, elle nous paraît tout autant hasardeuse. En effet, la progression de la masse salariale évaluée à 1,8% est déjà passée à 2% en conseil municipal! Elle est probablement en-deça de la réalité. Le GVT évolue annuellement bon an mal an de 3 à 4%. Comment expliquer des évaluations en-dessous des normes traditionnels? y aurait-il des mouvements de personnel fréquents ? ou des remplacements non réalisés ? Tout cela n’effacera pas la progression de 25% de cette masse salariale depuis 2008. De 7M7 à l’époque la voici aujourd’hui à plus de 10M€ sans que le service public en soit amélioré parce qu'il était déjà parfaitement adapté aux besoins de notre commune.
En conclusion j'ai fait remarquer au maire que lors de la cérémonie des vœux, il avait déclaré vouloir limiter les effets de la crise pour les ménages. Dommage que cette idée ne l'ait pas effleuré en 2009 au plus fort de la crise mondiale, elle lui aurait évité d’augmenter les impôts aussi brutalement dès cette année-là. D’où notre proposition : "baissez la taxe d’habitation cette année".
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